Le Journal PHAR

A la une

Changement dans l’organigramme du SNPHAR-E

21/06/2015

 Le Dr Campominosi ayant mis fin à son mandat d'administrateur qui devait s’achever en janvier 2016, le Conseil d’administration le remercie pour son investissement jusqu’à ce jour et pour sa contribution.

 

Le Dr Campominosi n’étant plus en charge de la représentation syndicale du SNPHAR-E, ni régionnalement, ni nationalement, les mandants et les responsables institutionnels pourront désormais contacter les délégués régionaux IDF à savoir les Drs Patrick Dassier, Michel Dru, Jean-Luc Gaillard, Laurent Heyer ou Renaud Péquignot. Le Dr Campominosi reste cependant délégué local au sein de son établissement.

Le président
Dr Yves REBUFAT


La 5e DJ sous condition d'exercice territorial : Casus Belli !

19/06/2015

 Parmi les nombreuses propositions que nous avons faites lors de la mission sur l'attractivité, notre proposition phare était la création d'une cinquième demi-journée lors de la réalisation d'une péride continue de travail de 24h.

 

Cette proposition est une mesure de justice qui permet de se mettre en conformité avec la directive européenne permettant en 2 gardes de 24h de réaliser ses dix demi-journées hebdomadaires d'obligations statutaires. Ce n'est actuellement pas le cas et certains établissements n'hésitent pas à réclamer deux demi-journées de travail supplémentaires hebdomadaires forçant des praticiens hospitaliers à largement déborder la borne supérieure du temps de travail prévue par la directive européenne.

 

Conditionner cette mesure à l'activité territoriale au sein d'une GHT est pour nous un casus belli ! Nous n'accepterons jamais une telle mesure discriminante qui doit être appliquée à tous sans aucune condition !

 

Le SNPHAR-E est déterminé à obtenir cette mesure, garante de l'égalité de traitement entre les praticiens, qui redonne sa véritable valeur à la permenance des soins et qui serait clairement une mesure d'attractivité pour les spécialités exerçant sous fortes contraintes.


Attractivité : Le SNPHAR-E toujours en attente du rapport

17/06/2015

 Nous attendons toujours la diffusion du rapport sur l'attractivité médicale hospitalière. La publication en a été plusieurs fois repoussée car ce sujet qui pouvait sembler anodin il y a 9 mois a ouvert la boîte de Pandorre du désespoir actuel de la communauté médicale hospitalière ce qui a largement permis de pousser les discussions.

 

Nous avons affirmé nos propositions et souhaitons vivement qu'elles ne soient pas lettres mortes.

 

Le risque de déstabilisation des services hospitaliers est majeur. Des pans entiers de services et spécialités sont en deshérence et ne demandent qu'à s'effondrer, cela, pas seulement dans les petites structures mais aussi sur les porte-avions de la flotte hospitalière y compris les navires amiraux.

 

Le "Rapport qui Pique" que nous avons diffusé cette année fait le constat de la situation tendue actuelle et fait des propositions pour y remédier. Il faudra comparer. Une récente enquête montre que les PH sont en attente d'un véritable changement, il n'y a donc pas d'immobilisme.

 

L'attente est grande et il ne peut y avoir de déception !

 

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Mépris affiché pour les PHARE de l'APHP

11/06/2015

 Depuis juillet 2000, date l’ouverture de l’HEGP, une trentaine de PHAR s’entassent dans un open space, les administrations successives jugeant inutile et trop onéreux, la confection de bureaux à 2 ou 3 PH.


Maintenant, la direction locale prévoit d’amputer une partie de la superficie de l’open space du Département d’Anesthésie-Réanimation, pour créer des bureaux individuels à des PH de Soins Palliatifs, voire à d’autres spécialités. Les PHAR dvront désormais se contenter de casiers vestimentaires et d’un open space restreint.


Cette inégalité de traitement, envers la communauté des PH d’Anesthésie Réanimation qui a largement contribué à l’efficience et au retour à l’équilibre de l’HEGP, est une véritable une insulte et met à mal l'attractivité d'une spécialité hautement recherchée.


Les représentants de la communauté des PHAR de l’APHP, ont exprimé leur mécontentement face à cette inégalité de traitement, lors des dernières CME de mai et de juin.

 

Pour la direction de l’organisation médicale et des relations avec les universités (DOMU) de l’APHP, si ce protocole de 1992 reste encore d’actualité, les PHAR n’ont aucune justification à avoir des bureaux puisqu’ils exercent une activité postée ! Notre interpellation lors de la CME est même jugée complétement inopportune par la DOMU !

 

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Flash infos

Interim au CHU d'Angers

02/06/2015

 La chambre régionale des comptes des pays de la loire vient de rendre son rapport d'observation sur la gestion du CHU d'Angers.

Les pages 27 à 30 sont particulièrement intéressantes, morceaux choisis :

 

"malgré une note interne du 18 décembre 2013, les évolutions apportées par l’arrêté du 8 novembre 2013 précité dans le recours au TTA ne sont pas intégralement mises en œuvre au CHU. La pratique de l’établissement n’a pas été modifiée et demeure même assez éloignée de la nouvelle réglementation sur plusieurs points"

 

"le CHU d’Angers ne contractualise pas avec chaque praticien acceptant de réaliser du TTA. Seuls des contrats de service sont passés entre la direction et les services autorisés à recourir au TTA, à charge ensuite pour le chef de service de répartir les plages accordées entre les praticiens de son service"

 

"En sus du temps de travail additionnel défini dans les contrats de service, des indemnités de temps additionnel sont versées à des praticiens intérimaires, recrutés pour combler les vacances de postes"

 

Nous constatons que, comme de nombreux établissements, le CHU d'Angers ne respecte pas la réglementation à la lettre en particulier sur le temps additionnel.

 

Nous relevons aussi que les dépenses liées à l'intérim médical se font sur la même ligne budgétaire que le temps additionnel des praticiens hospitaliers ce qui explique l'augmentation exponentielle du coût du temps additionnel (1 M euros en 2009, 1,7 en 2013).

 

Le SNPHAR-E s'explique mieux les réticences à normer le temps de travail des praticiens hospitaliers rencontrées pendant la mission sur l'attractivité car c'est avec ce type de données qui mélangent rémunérations de l'intérim, rémunérations des prestataires et véritable rémunération du temps de travail additionnel des praticiens hospitaliers que l'on nous a opposé une fin de non-recevoir à nos demandes de modification du régime indemnitaire pour les praticiens hospitaliers.

 

Il a aussi été demandé à de multiples reprises la réalisation d'études d'impact. A la lecture de ce rapport édifiant, en sachant qu'Angers n'est probablement pas le seul établissement dans cette situation, il n'y a qu'une conclusion possible :

 

Le temps additionnel généré est dépendant du nombre de postes non pourvus.

Il était important de le dire !

 

Le cout du temps additionnel augmente de façon exponentielle quand celui-ci sert à la rémunération de l'intérim médical.

Ca aussi !

 

Le cout du temps additionnel n'augmente pas quand il est versé aux praticiens hospitalier car le système de rémunération actuel du temps additionnel permet de payer moins cher le temps additionnel qu'une journée de travail normale.

Et ça encore !

 

 

Nous demandons donc de véritables mesures d'attractivité permettant de recruter et de fidéliser les praticiens hospitaliers :

 

- 24h (continues) = 5 DJ

- Recrutement au niveau de rémunération du 5e échelon actuel
- Durée légale de 39h à inscrire au statut avec les 19 j de RTT
- Effectif cible de l’équipe à 39h
- Décompte en demi-jounées ou en heures au choix de l’équipe
- Au sein de ce temps de travail hebdomadaire : 20% ou 2 DJ minimum d’AIG effectives, simplifiées et définies au sein de l’équipe.
- 15j de FMC sanctuarisés

- Une revalorisation du temps additionnel à 650 euros/j nets (notion d'intérim interne)


Préavis de grève à Henri Mondor (APHP)

31/05/2015

 Le SNPHAR-E a déposé un préavis de grève de 24 h pour le mardi 9 juin.

 

La découpe du service d'anesthésie-réanimation est inacceptable et va totalement à l'encontre de la notion d'équipe médicale qui elle est un facteur de reconnaissance et d'attractivité pour cette spécialité en grave crise démographique.

 

L'hôpital Henri Mondor est probablement l'établissement de l'APHP le plus touché par la désertification médicale en anesthésie-réanimation. Les médecins anesthésistes de cet établissement n'ont pas besoin d'une nouvelle crise de la gouvernance qui mettrait de nouveaux à mal des organisation déjà bien malmenées.

 

Pour soutenir nos collègues qui refusent de subir un projet médicalement incohérent relevant plus de la basse politique que d'autre chose, nous avons décidé de poser ce préavis pour que l'ensemble du service d'anesthésie-réanimation et tous les personnels qui y travaillent actuellement restent dans un seul et unique pôle.

 

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Sur le dos de la bête !

25/05/2015

La vente à la découpe du service d’anesthésie-réanimation de l’hôpital Henri Mondor a commencé. Après le SAMU qui partira bientôt avec les urgences, c’est maintenant l’anesthésie qui partirait dans un pôle, la salle de réveil dans un autre et les réanimations dans un troisième !

 

Est-ce encore un des effets pervers du pilotage des organisations de soins au travers de tableurs Excel ? Une volonté de castration du corps médical qui n’a définitivement plus son mot à dire dans l’organisation des soins et services ? Une manière de gratifier ou de réprimander certains praticiens déjà en responsabilité ?

 

A force de découper l’anesthésie cristolienne en tranche aussi fines, il n’en restera bientôt plus rien !

 

Face à une crise majeure du recrutement dans cette spécialité, l’administration répond en proposant aux médecins et personnels une organisation schizophrénique qui nuira gravement à l’attractivité médicale de cet établissement.

 

Nos collègues nous ont sollicités et toutes les instances de la spécialités sont informées. L’anesthésie-réanimation est une et indivisible » disait la SFAR, il y a quelques années. Cet adage reste d’actualité pour le SNPHAR-e qui souhaite que la raison et l’intérêt du plus grand nombre priment sur le privilège de quelques happy fews.

 

Nous ne laisserons pas l’anesthésie-réanimation d’Henri Mondor se faire découper en rondelles sans rien faire !
 


RTT à l’APHP

25/05/2015

Le SNPHAR-e a pris connaissance du communiqué de presse du Directeur Général de l’AP-HP, à la suite à la mobilisation importante du personnel non médical hier. Nous avons relevé la volonté de Monsieur Martin Hirsch de ne pas remettre en cause le cadre réglementaire des 35 heures pour les fonctionnaires de l’hôpital public et de rouvrir les négociations avec les organisations syndicales. Nous saluons également les efforts annoncés sur la prise en compte des risques psychosociaux et les mesures visant à lutter contre la précarisation et à améliorer les conditions de travail à l’AP-HP.

Cependant, le SNPHAR-e reste vigilant et suivra de près le dossier de la RTT des personnels non médicaux mais aussi médicaux de l’AP-HP et des autres établissements publics de soins. Alors que de nombreuses heures supplémentaires ou plages de temps additionnel ne sont pas reconnues tant pour les personnels paramédicaux que médicaux, il ne peut être question de sacrifier les RTT. Ces jours, représentent des périodes permettant aux praticiens de souffler, au moment où l’« efficience » oblige à des amplitudes de travail continu jusqu’à 12 heures au bloc opératoire. Toute réorganisation du travail sur 4 jours a, à ce jour, été refusée, à l’AP-HP, aux spécialités médicales à forte sujétion.

Le SNPHAR-e poursuivra son action pour le maintien des 19 jours de RTT des praticiens hospitaliers et un exercice sur 4 jours hebdomadaires pour les spécialités médicales soumises à des horaires extensibles.

 

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Ecoutez l'émission sur France Inter :

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1103721#

(A commencer à partir d'1h20)

 

 


Mission sur l'attractivité : le sabotage continue !

08/05/2015

 Ce sont maintenant les présidents de conférences, pourtant médecins hospitaliers, qui cherchent à remettre en cause toutes les discussions qui se sont tenues depuis 6 mois au ministère de la santé par un courrier adressé à la ministre de la santé.

 

La finalité de la mission attractivité est pourtant de permettre aux hôpitaux de fonctionner en maintenant en poste les médecins hospitaliers qui, dans certaines spécialités, fuient les hôpitaux publics mais aussi de recruter de nouveaux praticiens pour assurer l'avenir du système hospitalier français.


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Un N° VERT pour l'Anesthésie Réanimation et ses professionnels

30/09/2013

le SNPHAR-E se félicite (*) de la récente initiative du CFAR (Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs) avec la mise en place d'un N° VERT le 1er octobre 2013 au sein d'un ensemble de services et de ressources pour aider les professionnels de l'anesthésie réanimation en difficulté psychologique ainsi que leurs proches.

 

Le CFAR, « Collège de spécialité en Anesthésie-Réanimation », regroupe les Anesthésistes-Réanimateurs de tout mode d’exercice, comble aujourd'hui un retard pour la profession en France.

En effet, dans de nombreux pays (UK, USA, Canada, Espagne, Suisse, Nouvelle-Zélande, etc.), et depuis longtemps, des services ont été mis à la disposition permanente des professionnels de santé : numéros de téléphone dédiés, structures de prise en charge, parcours adaptés pour soutien et réhabilitation en cas de difficultés psychologiques, etc.

 


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